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les races ovinnes algerienne

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les races ovinnes algerienne

    25, 2010 11:43 pm

Les races ovines existantes dans la rgion de Djelfa sont:
- La race Ouled Djellal :C'est la race blanche, la plus intressante par ses aptitudes tant physiques que productives. L'agneau de cette race pse la naissance 3 kg 500 g et 5 mois 30 kg.

- La race Rembi : Serait issue de la blanche par mutation car elle prsente les mmes caractristiques avec une taille moins basse, une tte fauve, des membres et carcasse trs forts. L'agneau la naissance pse 3 kg 500 g et 5 mois 25 30 kg.
- La race Hamra: : Devrait occuper la 2me place pour certaines aptitudes qu'elle possde notamment sa rsistance. Elle est en nette rgression cause de sa taille non prfre par rapport la blanche. Le poids de l'agneau la naissance est de 2 kg 500 et 5 mois 25 kg.
- La race de Taadmit : La race de Tadmit est un croisement entre le mrinos et el hamra. Cette brebis fconde peut mettre bas quatre agneaux par an, soit deux fois deux jumeaux et fournit de la laine de qualit suprieure, soit la plus longue fibre.
Cest cette race (NDLR de Tadmit) qui a t exporte durant la priode coloniale vers lAustralie qui est actuellement le premier producteur de viande ovine et de laine animale avec laquelle sont tisss les tissus prince de Galles.


Dans dautres pays qui nont pas le ptrole, lagriculture source premire de leur survie est exploite et est rentabilise au maximum. Sinon comment expliquer que la deglet nour (Dattes Algerienne) nest toujours pas classe mondialement ou encore la surface utile agricole plante en oliviers reprsente les deux tiers de la surface dun pays voisin et notre huile dolive reste ignore hormis les rares tentatives de certaines huileries.
Encore plus, comment se fait-il que lAustralie devienne le premier pays dans llevage ovin avec des races algriennes ? Ou encore, le petit mrinos dun pays voisin qui na rien envier nos quatre races ovines.



La Laine :Quoique le mouton est lev en Algrie surtout pour sa viande, la laine occupe une place importante en industrie et artisanat et ceci malgr la production de la fibre synthtique. La production annuelle moyenne par tte est de 1 kg 200 g. La race Ouled Djellel peut donner 3 kg 500 g par toison du mle et 1 kg-500 g par toison de femelle. La laine est gnralement rcupre partir du 15 mai par l'utilisation des mthodes traditionnelles en utilisant des "forces". L'usage de la tondeuse est rare. La bonne pratique de la tonte par un individu peut tre considre comme indice d'attachement au pastoralisme et au mouton.
La commercialisation se fait actuellement directement aux artisans ou des collecteurs privs qui sillonnent les zones concernes aprs la priode de la tonte.
La Peau : La production des peaux est subordonne au volume d'abattage. Les peaux notamment ovines trs convoites donc trs cotes sont rcoltes tant par les socits de fabrication de chaussures que par les privs en relation avec des tanneries. A cot de l'industrie locale, le commerce extrieur des peaux a connu ces dernires anne une impulsion remarquable.
Le Lait: La production moyenne par jour des races ovines algriennes est de 400 g pendant 4 5 mois. Elle est destine exclusivement l'allaitement des agneaux. Une trs faible partie est utilise pour la consommation familiale.




Llevage de bovins laitiers en milieu steppique
(par Atchemdi Komi Apdo, INA dAlger)

Llevage de vaches laitires est une activit nouvellement introduite dans la rgion de Djelfa, en Algrie, et connat un certain essor.
Malgr lexistence dautres pratiques fortement implantes dans le milieu, notamment celle de llevage dovins, de caprins et de camlids, llevage de bovins laitiers connat un essor grce aux efforts dploys par les pouvoirs publics. Voici le rsum succinct de lobservation de 36 leveurs de vaches laitires en milieu steppique, fond sur le principe dinnovation agricole.
La situation de lactivit bovins laitiers
Lessentiel des actions des pouvoirs publics rside en la recherche et le dveloppement, la formation et limplantation dunits daliments du btail. Il consiste galement en lorganisation des producteurs et en loctroi de subventions des intrants aux leveurs. Par consquent, il se produit dans la rgion un renouveau agricole, car il ne sagit plus de produire exclusivement pour lautoconsommation. Des producteurs gros troupeaux mergent, avec lambition de couvrir tous les besoins en lait de la rgion. Cette tendance est remarque chez quelques leveurs qui utilisent des techniques modernes dlevage en vue daugmenter leffectif de leur troupeau et damliorer peu peu la production laitire. Dans cette rgion, une rupture se dessine progressivement entre le mode dlevage de bovins dhier et celui daujourdhui. En 2000, on y a recens plus de 3 774 leveurs, totalisant un effectif de 27 400 bovins pour une production de 6 523 200 litres de lait. La moiti des leveurs observs pratiquent llevage de bovins laitiers comme activit principale et exploitent un cheptel moyen de 16 vaches laitires assurant la seule source de revenu. Une partie de la production reste cependant consacre lautoconsommation. Lautre moiti des leveurs, en addition au cheptel bovin laitier, possde des troupeaux dovins avec des petits levages (volailles). On rencontre dans ce cas la pratique de la craliculture, surtout lorge, destine lalimentation des animaux, et le bl pour la consommation familiale. Les races bovines rencontres gnralement chez les exploitants sont la Holstein, la Frisonne franaise, et la Brune des Alpes. La majorit des leveurs semble opter pour llevage de vaches laitires importes. Les donnes recueillies ont montr que les races locales ne sont pas de bonnes laitires.
Elles produisent moyennement 4 l/j alors que les bovins laitiers modernes fournissent 10 l/j contre 8 l/j pour les bovins laitiers amliors.
Analyse des techniques des exploitations
Les leveurs qui possdent un effectif bovin assez important ont plus de matriel, car une production laitire relativement considrable exige lutilisation de la traite mcanique pour gagner du temps et obtenir des rendements dchelle croissants. La quasi-totalit des leveurs pratiquent la craliculture de lorge et du bl. Mais cette culture, ainsi que la production fourragre (sorgho, vesce,avoine), participe faiblement aux apports alimentaires des bovins laitiers. Pour alimenter le troupeau, les sujets de notre enqute utilisent trois possibilits : lachat daliments, la culture fourragre et le pacage sur chaume. Au total, 20 % des producteurs alimentent leur cheptel sur les terres aux environs de leur exploitation. Malheureusement, les ressources naturelles pastorales sont dgrades et rduites, quantitativement et qualitativement. Les producteurs ont donc recours aux cultures et aux achats pour couvrir les besoins de leurs animaux. Les produits achets sont principalement lorge, le mas, le foin, la paille et la farine de bl tendre. Une alimentation complmentaire est utilise durant presque toute lanne. Dans la majorit des exploitations observes, la saillie (accouplement en vue de la reproduction) se fait librement par monte et, en raison des cots et des mauvaises pratiques de conditionnement, seulement 4 % des leveurs pratiquent linsmination artificielle. La dtection des chaleurs chez la femelle est visuelle. Le suivi de la reproduction ne se fait pas correctement, ce qui sexplique par des intervalles vlage-vlage suprieurs un an et par un manque de planification des vlages groups. En gnral, les performances de production de la race locale sont mdiocres. Elles sont en revanche compenses par de remarquables facults dadaptation au milieu et une nourriture souvent dficiente. Dans la rgion, la pratique des bovins laitiers comme activit principale ne relve pas dune tradition lointaine, contrairement celle des ovins. Les leveurs ont accueilli linnovation agricole sans, pour le moment, avoir runi les conditions favorables son adaptation et son exploitation. Cependant, llevage de bovins constitue actuellement lun des ples du secteur agricole de cette rgion en pleine transformation. La politique agricole en ce domaine tente de corriger les imperfections dordre naturel, technique et socio-conomique entranes par les mesures prises depuis 1995 et reconduites par le programme national du dveloppement agricole (PNDA), de faon transformer lagriculture et llevage (dont celui de la vache laitire) tout en amliorant le bien-tre des exploitants. Cela exige de la part des chercheurs, de concert avec les leveurs et les pouvoirs publics, lexploration des pistes pertinemment circonscrites et ltude de la manire dont on peut intgrer dune faon dfinitive et efficace la pratique de la vache laitire pour obtenir de meilleurs rsultats, respectueux de lenvironnement
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 : 25/06/2010


    

: les races ovinnes algerienne

   MAryouMA 30, 2010 8:31 pm

ya yema wech daro fya l race hablooooooooni kharjoni men 3akli

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MAryouMA




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